FRENCH Pourquoi il faut traduire 2 siècles ensemble — mais de Walendy

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[POST FRANCAIS CI-BAS EN COURS DE COMPOSITION ET REDACTION]

J’ai écrit le courriel ci-bas (je dis “courriel” au lieu d’email comme les Québécois, peuple soucieux d’éviter le franglais, qui ne permettent meme pas l’affiche “STOP” au bord de la rue mais affichent “HALTE” 😉 ) a un camarade français qui traduit beaucoup et qui propose que quelqu’un dans nos rangs qui parle russe et anglais traduise l’immense livre de 2001-2002 en deux tomes (1 200 pages! une longeur vbraiment russe ;-)) d’Alexandre Soljénitsine, Deux siècles ensemble, en langue d’Obama. 😉

Ce livre, très critique a l’égard du comportement des Juifs russes dans les 200 ans qui ont suivi l’annexion des chtetels juifs de Pologne par le tsar aprés 1772, est apparu en français, en allemand (récoltant en Allemagne Occupée, natürlich, des louanges tiédissimes) et bien sur en russe, ou il est devenu un bestseller — mais jamais en la langue mineure et pour le marché minime qu’est apparément l’anglais.

Normalement les éditeurs courent en foule après un écrivain au Prix Nobel (le sien date de 1970) et notre Russe n’est pas un de ces Lauréats du Nobel douteux qui n’ont pour mérite que leur rectitude politique. Soljénitsine est indisputablement un des géants de la littérature mondiale ainsi que de la géopolitique est-ouest entre 1960-2000. Brejnev le redouta et le bannit en 1974 vers l’Ouest, ou il vivait son exile dans une datcha dans le Vermont enneigé au nord-est des États-Unis.

C’est devant l’élite de Harvard que tint Soljénitsine en 1975 une philippique contre la dégénéréscence, mais non de l’ours mais de l’aigle, et de tout l’Ouest américanisée, une prédication qui devint a son époque vraiment “le choc du mois”. L’Amérique enjuivie se fut attendu de la part de ce chercheur d’asile barbeux a un louange de sa liberty, sa tolerance, de son capitalism and sa television.

Après son exile 1974-1994 dans la neige du Vermont, le vieil intellectuel cossaque revint dans la mère-patrie, et reçoit a sa datcha au nord de Moscou une première visite en 2000 du nouveau président russe Vladimir Poutine, puis une deuxième visite du chef de l’État en 2007. L’homme musclé qui avait jeté l’oligarque juif Khodorkosky en prison sibirien pour sept ans confère alors la plus haute médaille de la Fédération russe au vieillard …..malgré ou bien a cause de son livre dit “antisémite” de 2002?

Une belle photographie d’une deuxième visite présidentielle pour présenter une médaille bien méritée….

Soljénitsine a sa datcha avec Poutine juin 2007

VoicI mon COURRIEL au camarade qui prone la traduction des 1 200 pages de Soljie en anglais:

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Je voulais tout juste te dire que c’est moi qui ai traduit le monographe du vénérable Udo Walendy pour la revue Barnes (dont voici le lien: http://johndenugent.com/jdn/articles), et que son atout majeur en face des deux tomes du grand Soljénitsine Deux siècles ensemble consiste en sa critique en tant qu’historien vraiment professionnel (a la formation universitaire, pas comme Irving) de l’avalement par le fameux Cossaque de la propagande soviétique envers l’Allemagne.

C’est ce monographe-ci, de Walendy, qui mérite depuis ou l’allemand ou l’anglais la traduction en français!

Car c’est comme dit Walendy, que je connais d’ailleurs: Malgré toutes les raisons qu’avait Soljénitsine pour haïr l’URSS et se méfier de sa propagande, ce récipient du Prix Lauréat a réproduit dans son Deux siècles ensemble de 2002, tel un zombie, des pages entières de la plus stupide germanophobie pro-soviétique — et cela 11 ans APRES la chute de ce régime infernal……

On doit parfois vraiment pousser un soupir en ses relations avec certains Polonais ou Russes — quoiqu’ils comprennent bien le probléme juif, l’immigration-invasion, etc. — a cause d’un complexe d’infériorité envers l’Ouest qui les tourne en vrais “slavomégalos”….

Je t’en donne un seul exemple:

Il y a 18 mois, lorsque Henrik Holappa de Finlande était encore chez nous, cherchant l’asile politique aux Etats-Unis, a cause de trois charges d’accusation contre lui pour son opposition au viol en groupe des belles femmes nordiques de sa patrie…..

Je lui ai preté ma voiture pour qu’il aille a un concert de rock “blanc” au milieu de la Pennsylvanie et p’tet y trouver meme une petite Américaine aussi, entre autres raisons, pour pouvoir s’ancrer légalement au sol américain.

Non seulement l’assistance etait de 90% male a ce “concert” metal, et toutes les belles filles deja prises, mais la band polonaise a cherché et trouvé la bagarre avec la band allemande! Tout le monde etait dégouté de ce chauvinisme dans un concert pour feter l’unité blanche.

Car les Slaves n’ont jamais fait tort aux Allemands…..ou aux Allemandes……

Alors pour revenir au mouton de Soljénitsine, grand homme s’il en a malgré ses défauts, le numéro de la revue Barnes est d’une force transformatrice.

Mais le sujet est franchement horribilissime en meme temps. J’ai pris bel et bien neuf mois à traduire les 55 pages du texte allemand de Walendy en anglais, tellement le contenu m’a déprimé.

On comprend déjà après la quatrième page que les Bolchéviques, c’etaient des psychopathes, des gangsters, des psychojuifs (ou parfois Géorgiens) qui mirent toute leur redoutable intelligence au service du perfectionnement du goulag de la mort et de la torture de millions d’innocents — de millions de gens de droit, de nationalisates, de gens pieux ou bourgeois. Ce furent des décennies et des décennies, 1917-57, du cauchemar général….. J’étais presque aux larmes. J’ai du me lever de ma chaise de bureau et vraiment courir a l’air frais pour respirer l’oxygène et bannir le noir de mon esprit.

Parce que j’etais victime d’un abus sexuel aux mains de psychopathes dans mon enfance, je croyais que le contenu me frappaient plus dur qu’autrui –= mais le gérant du magazine Barnes Review , Paul Angel, m’a confié que bien de lecteurs avaient écrit a la rédaction qu’ils ne pouvait lire le monographe de Walendy jusqu’au bout, qu’ils n’y avaient plus le courage, ou bien qu’ils l’ont lu jusqu’à la fin mais avec des pauses de récupération (comme moi, mais traduire, c’est vraiment se plonger dans le sujet, pas surfer dessus comme un lecteur..

Pourquoi notre effroi devant des événéments dans un pays lointains qui ont terminé dans un autre age? Evidemement parce que d’autres membres de ce meme tribu criminel et sadiqeu, ayant la même haine et la même énergie criminelle, la même intelligence et un identique soif de pouvoir se sont installés, mon Dieu, chez nous. On voit Sarko et on pense Kaganovitche, on voit Rahm Emanuel, chef de bureau de la Maison blanche d’Obama, et on voit Trotski. Cela nous engloutit de désespoir et de peur.

Rahm Emanuel, chef de bureau de la Maison blanche, simultanément citoyen israélien, arrière-fils de Mossad, et deux cent fois millionaire sur les infâmes hypothèques subprimes

Moi, pourtant, une fois que j’ai intégré les leçons pour nous du sort — indiciblement prolongé — des Russes, et que j’ai pris du recul, cela m’a rempli de haine et de détermination. Le monographe de Walendy nous transforme.

On se dit après: Ou la victoire ou la mort. Jamais le drapeau blanc.

Il faut que le monographe de Walendy sur ces deux tomes imparfaits et longs de Soljénitsine soit traduit dans la langue de la division Charlemagne, des derniers de Berlin.

http://www.youtube.com/watch?v=kasxiB-1gKM&feature=related

Un de mes sujets favoris est le filtre-horreur. Le cerveau normal a Dieu merci la capacité d’oubli des chagrins du passé et des regrets inutiles. On peut dire avec Nietzsche:

Nul bonheur, nulle sérénité, nulle espérance, nulle fierté, nulle jouissance de l’instant présent ne pourrait exister sans la faculté d’oubli.

Mais ce filtre-horreur peut en meme temps nous empecher de nous battre. Soljénitsine raconte comme, les nuits dans les baraques du goulag ou il passa ses onze ans d’enfer, les prisonniers se plaignaient de n’avoir pas lutté jusqu’a la victoire ou la mort contre les Tchékistes venus les arreter un par un.

Pour moi, c’est une question karmique, métaphysique…comme la voyait Soljénitsine aussi. Dans un entretien avec un auteur américain il dit [anglais d’abord]:

Over a half century ago, while I was still a child, I recall hearing a number of old people offer the following explanation for the great disasters that had befallen Russia: “Men have forgotten God; that’s why all this has happened.”

Since then I have spent well-nigh 50 years working on the history of our revolution; in the process I have read hundreds of books, collected hundreds of personal testimonies, and have already contributed eight volumes of my own toward the effort of clearing away the rubble left by that upheaval. But if I were asked today to formulate as concisely as possible the main cause of the ruinous revolution that swallowed up some 60 million of our people, I could not put it more accurately than to repeat: “Men have forgotten God; that’s why all this has happened.”

Edward E. Ericson, Jr., “Solzhenitsyn – Voice from the Gulag,” Eternity, October 1985, pp. 23, 24.

En français:

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Il y a plus d’un demi-siècle, alors que j’étais encore enfant, je me rappelle avoir entendu un certain nombre de personnes âgées offre l’explication suivante pour les grandes catastrophes qui ont frappé la Russie:

“Les hommes ont oublié Dieu, c’est pourquoi tout cela s’est passé.”

Depuis, j’ai passé bien près de 50 années de travail sur l’histoire de notre révolution [sic; on dirait plutot “du poutche juif de 1917”], et dans ce processus j’ai lu des centaines de livres, rassemblé des centaines de témoignages personnels, et déjà contribué huit volumes de mon propre cheminement vers l’effort de déblayer les décombres laissés par ce bouleversement. Mais si on me demandait aujourd’hui de formuler de façon aussi concise que possible la cause principale de la révolution ruineuse qui engloutit près de 60 millions de notre peuple, je ne pouvais pas le dire plus justement que de répéter:

“Les hommes ont oublié Dieu, c’est pourquoi tout cela s’est passé.”

La mission des neo-Solutréens, des Solutréens Éternels, est de donner une réponse vraiment aryenne, solide et sans dogmes sémites a la question: “Qui est Dieu s’Il existe? Et moi, pourquoi j’existe, moi?”

Mon livre donnera bientot la réponse.

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