FRENCH Georges Theil: Désorganiser la calomnie planétaire

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Georges Theil:
Il s’agit de ma contribution à la Conférence de Téhéran de décembre 2006 où pour une fois le révisionnisme a pu s’exprimer librement devant une audience internationale ! J’y étais invité, avec une soixantaine de contributeurs du monde entier; mes deux collègues français étaient le Pr Faurisson  et le chercheur Serge Thion.
Le sujet en était le traumatisme infligé aux Allemands (et aussi aux Kerndeutsche, dont nous sommes un peu, non ?), par la calomnie des 6 millions inlassablement martelée de façon ouverte ou insidieuse, qui de façon subliminale pousse au refus de procréer.
Des Allemands lors d’un festival du vin
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11 & 12 décembre 2006

Notre Mission :

Désorganiser la calomnie planétaire

pour aider à construire un monde honnête

par Georges Theil

J’exprime ici ma reconnaissance à ceux qui ont permis, avec un immense courage, la tenue et l’organisation d’une telle conférence. Cette date des 11 & 12 décembre 2006, dans cette magnifique capitale, pourrait véritablement être celle d’un tournant dans l’histoire du monde, je ne crains pas de le dire ; elle marque le vrai début de la fin de l’oppression inouïe subie par le monde depuis plus de soixante ans maintenant.

Cette oppression, cette mise en esclavage, cette honte pour l’humanité, ce crime contre l’humanité – osons enfin le dire – c’est le gigantesque mensonge de la prétendue Shoah, du prétendu génocide des juifs entre 1941 et 1945, la plus grande calomnie de toute l’histoire de l’humanité, imposée tout d’abord à l’Occident, puis par voie d’osmose – disons du fait d’une progressive « mondialisation » – à la totalité du monde, et singulièrement au monde musulman.

Mais, au fait, la description habituelle de la « shoah » n’est-elle pas simplement une « opinion largement majoritaire » ? Comme tentent de nous le dire certains, sur un ton faussement objectif ? Eh bien non ! Puisque la simple discussion publique est impossible sur le sujet, sous peine d’amendes et de prison. L’auteur de ces propos en sait quelque chose.

Mais fort heureusement, il y a des résistances sérieuses à l’oppression, des refuzniks et cela depuis le début de la construction et l’installation du mythe ; il y en a encore et toujours, malgré la terreur imposée par les ennemis de la vérité historique ; une preuve éclatante est la tenue de cette conférence.

Origine et fondements du « mensonge sacré »

Reprenons les choses à leurs racines.

Les juifs, on le sait, nomades par essence, sont une variété de l’espèce humaine (je n’emploie pas le terme d’ethnie, encore moins de race), disséminée parmi les nations du monde, en partie aussi installée sur la terre de Palestine depuis 1948.

Ce groupe humain se sent soudé par une religion spécifique, non-prosélyte, par des croyances et pratiques rituelles communes, cimenté par des prescriptions, auto renouvelé par une forte endogamie, maintenu enfin par un comportement raciste (c’est-à-dire qui a une forte conscience – ou imprégnation – de sa spécificité, de son identité propre et qui ne saurait être souillée par quelque métissage), un sentiment de supériorité par rapport au non juif, « justifié » par une imprégnation des esprits par le Talmud et de soi-disant « écritures » où leur Yahweh aurait oint le peuple juif du statut de « peuple élu ».

Cette prétention, pour tout être normalement constitué, est une aberration, une monstruosité, la manifestation d’un orgueil démentiel.

Prenons-les au mot, objectivement. Pour juger de l’éventuelle supériorité d’un peuple sur les autres, il faudrait à tout le moins être à même de mesurer la contribution de ce peuple, en balance avec celle des autres, à l’avancée de l’humanité, dans des domaines aussi variés que la philosophie, les beaux-arts, la littérature, la philologie, l’architecture, les sciences, les domaines biologique et médical, les mathématiques, la physique, la chimie et la technique (associée à l’énergie, aux transports, aux télécommunications), les actions de préservation du patrimoine et de l’environnement, etc. Et là, justement, on ne les voit guère en bonne position.

Ces juifs, donc, à l’origine peuplade nomade, errant de la Mésopotamie à l’Egypte, régulièrement chassés de leur installation dans des pays hôtes, ont ensuite lentement émigré au début de notre ère, vers l’Europe et l’Afrique du nord, à un moindre degré dans les nations voisines telles les empires perse ou ottoman, se sont pratiquement toujours trouvés en butte à l’hostilité des peuples hôtes. On pourrait à première vue attribuer cela (en Europe) à la religion chrétienne majoritaire dans ces pays d’Europe, qui s’est posée dès l’origine en repoussoir de la religion juive, même si le tronc est commun ; on a pu dire que la christianité est en opposition radicale avec la judéité, comme le sont souvent des frères dans une même famille. Et les chrétiens des premiers jours ont propagé la notion de peuple déicide appliquée aux juifs, en allusion au récit du Nouveau Testament qui relate la mise à mort par crucifixion du prophète Jésus à l’instigation des Juifs : ce Jésus, se prétendant le Messie attendu et annoncé, avait eu le front non seulement de se proclamer « roi des Juifs » mais encore il avait osé, de façon impardonnable pour les juifs, annoncer qu’il n’y avait plus de juifs, qu’il n’y avait plus de gentils, mais qu’il n’y avait que des enfants de Dieu ! Paroles intolérables pour une communauté se prétendant élue de (son) Dieu, et paroles authentiquement révisionnistes !

Ce mythe de la race élue est à mon avis le vrai fil conducteur du comportement des Juifs jusqu’à aujourd’hui, c’est la base même du fantastique mensonge du prétendu holocauste.

Mais en Occident, il faut bien le reconnaître, la religion chrétienne s’est lentement effritée, sous les coups de boutoir de Luther, Voltaire, Nietzsche, Strauss et Renan. Non pas tant que l’Occident soit devenue athée, mais la religion chrétienne semble à beaucoup incapable d’apporter des solutions aux problèmes du monde moderne. En Occident toujours, l’émergence lente, au XVIe siècle, du rationalisme après la Renaissance, la calamité de l’Inquisition et de ses bûchers associés, l’essor des sciences physiques, les Lumières au XVIIIe siècle, l’effondrement de la monarchie française perçue par ses incitateurs comme liée à la religion pour le plus grand mal du peuple, les penseurs philosophes et chercheurs allemands au XIXe siècle, ont eu deux résultats importants : la lente désaffection de l’Occident pour sa religion chrétienne séculaire, nous l’avons dit, et l’émancipation des Juifs (jusqu’ici « tenus en laisse ») installés en Europe et dans ses colonies.

Le vieil antisémitisme aurait donc dû disparaître logiquement, puisque sa cause la plus nette (l’hostilité des chrétiens envers un peuple déicide) se relativisait beaucoup désormais, dans une ambiance de laïcisation.

Or il n’en fut rien ! On a en effet assisté chez nous, à partir du milieu du XIXe siècle, début de leur véritable émancipation, à un véritable investissement des juifs sur les positions dominantes, les postes de décision et d’influence, les journaux, les réseaux économiques et politiques, le monde de la banque, phénomène assorti très souvent de malversations, de corruption, de montages frauduleux. Et le vieil antisémitisme simpliste s’est mué en antisémitisme plus rationnel, plus fondamental, dès la fin du XIXe siècle, sur tout le spectre politique de la société.

A tel point que des affaires telles l’affaire Dreyfus, où un officier juif de l’armée française avait été inquiété pour soupçon d’espionnage avec l’ennemi allemand, traîné en justice et condamné au bagne, prirent des proportions extraordinaires, la judéité de Dreyfus suffisant à certains pour l’accabler, et à ses coreligionnaires et amis pour le blanchir ! Il fut à la fin gracié à la suite d’une révision de son procès, mais un certain doute subsistait et les traces laissées furent très longues à s’effacer.

Une lueur de clairvoyance se manifesta à cette époque en la personne de Bernard Lazare, écrivain d’origine juive, qui dans son ouvrage « L’Antisémitisme, son histoire et ses causes » convenait que l’antisémitisme s’explique parfaitement du fait du comportement même des juifs dans les sociétés qui les accueillent, comportement globalement odieux, où la rapacité, les scandales politiques et financiers, la corruption, les montages financiers frauduleux organisés par eux et avec eux, tiennent la plus grande place.

Et nous en arrivons au XXe siècle.

Déjà les organisations juives qui avaient bien perçu ce problème, à savoir cette inimitié si facile à sourdre entre juifs et non-juifs dès qu’ils sont en contact, songèrent que la solution à terme ne pouvait être que l’installation des juifs sur une terre bien à eux, incontestée et libre de les accueillir. Theodor Herzl en 1896 lança ainsi son célèbre appel à un retour à un « foyer national juif », véritable acte fondateur du sionisme, idée qui reçut le soutien très actif des riches barons Hirsch et Rothschild. Cette idée, cet espoir d’une terre à eux, fit son chemin dans les milieux juifs du monde, jusqu’au basculement décisif, à la faveur de la première guerre mondiale, que fut la Déclaration Balfour de 1917, amorçant un tournant de la guerre au détriment des Empires centraux et de leur allié l’Empire ottoman. Ainsi donc le mouvement sioniste avait jeté son dévolu sur la terre de Palestine, initiant par là un problème majeur avec les communautés vivant sur ce territoire, musulmanes en majorité avec des éléments chrétiens épars.

Terrible faute qui ne peut s’expliquer que par le fanatisme raciste et religieux inscrit dans la tradition juive.

Le texte de la déclaration Balfour

Voici la déclaration d’intentions adressée par le comte Arthur de Balfour, ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement de Lloyd George, à lord Rothschild, vice-président du Board of Jewish Deputies :  

« Cher Lord Rothschild,

J’ai le grand plaisir de vous adresser, de la part du gouvernement de Sa Majesté, la déclaration suivante, en sympathie avec les aspirations juives sionistes; cette déclaration a été soumise au Cabinet et approuvée par lui.

Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un Foyer national pour le peuple juif, et il emploiera tous ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui porte atteinte aux droits civils et religieux des communautés non juives de Palestine ainsi qu’aux droits et au statut politique dont les Juifs jouissent dans les autres pays.»

Et les événements relatifs à la Première guerre mondiale ne peuvent être dissociés des influences juives désormais omniprésentes. L’immonde Traité de Versailles qui prétendait sceller la ruine et la mise en servitude de l’Allemagne pour 80 ans, fut perçu par nombre d’Allemands comme une trahison juive, puisque les juifs représentant l’Allemagne à l’élaboration de ce funeste traité avaient été les complices des vainqueurs et partie prenante à l’écrasement de ce qui était pourtant leur patrie allemande (Erzberger, Rathenau,…)

La prise de pouvoir en Russie par les bolcheviques en 1917 peut être également perçue comme une main-mise des juifs sur le peuple russe et son asservissement subséquent à une idéologie démentielle et messianique à la fois. Tant il est vrai que le communisme et son succédané le bolchevisme sont une affaire intégralement juive : de Marx à Lasalle, à Trotsky, au Bund et aux maîtres de l’URSS, tout est juif dans le communisme et le bolchevisme ; la famille impériale russe fut assassinée peu après par un groupe de bolcheviques juifs pleins de haine incandescente. Le financement de la préparation et l’instauration de l’insurrection bolchevique de 1917 en Russie fut intégralement assuré par les banquiers juifs, financiers de Lénine : banques Schiff, Warburg, Loeb, etc.

Peu après, toutes les tentatives pour installer par la force des républiques bolcheviques en Allemagne et dans l’ancienne Autriche-Hongrie furent également menées par des juifs, qui semèrent derrière eux le sang, la faillite ; leurs noms sont connus.

Cette prise de conscience d’une « mainmise juive sur les peuples d’Europe », on le sait – mais on n’ose pas le dire, fut à l’origine de l’ascension de Hitler, véritable enfant de Versailles, qui avait promis de créer une nouvelle Allemagne prospère dès lors qu’elle aurait été débarrassée des juifs. Ce qu’il commença à mettre en œuvre : le départ des juifs d’Allemagne intervint dès son arrivée au pouvoir – puis ceux d’Autriche et des territoires allemands périphériques – par des incitations, des dissuasions ou des lois à partir de 1935, et force est de constater qu’il fut concomitant avec une formidable développement économique et industriel. Et une telle ascension, avec ses risques de contagion, ne pouvait laisser indifférents des pays comme les Anglo-saxons ou même la France, où les juifs étaient très influents dans toute la sphère politique et gouvernementale, et l’affrontement était désormais devenu inévitable. Déjà, souvenons nous, les juifs du monde entier avaient déclaré la guerre à l’Allemagne, dans la fameuse manchette couvrant toute la page une du Daily Express, du 24 mars 1933, soit 7 semaines seulement après l’arrivée de Hitler au pouvoir en Allemagne : « Judæa declares War on Germany » ; Judæa n’étant pas un état, il s’agissait contre l’Allemagne d’une déclaration de total boycott, de guerre psychologique à outrance par les réseaux mondiaux d’influence juive, ce qui fut fait.

On connaît la suite : la déclaration de guerre à l’Allemagne, en septembre 1939, par l’Angleterre et la France. La détermination inflexible de Hitler à vouloir remodeler l’Europe par une recherche de cohésion des populations qui la composent (et expulsion des communautés juives de celle-ci), la dureté assez imprévue de la guerre à l’Est, l’amenèrent à adopter une politique de « parcage » des juifs en camp de travail forcé. Mesure forcément inhumaine, même si les camps de concentration (« inventés » par les Anglais quarante ans plus tôt lors de la guerre des Boers en Afrique du Sud) n’étaient pas une idée nouvelle (les USA en créeront bientôt sur leur territoire, pour y interner les personnes d’origine japonaise vivant sur le territoire américain). Mesure avec tous les dommages pour ces populations déportées inhérents à la promiscuité dans des conditions d’hygiène insuffisantes : cachexie, épidémies, et donc surmortalité, ce qui n’est d’ailleurs pas l’apanage des camps allemands de la dernière guerre : les Français puis les Américains ont pu constater eux-mêmes la bien plus effroyable condition que fut celle des camps viets de l’ex-Indochine ! Et c’est à partir de là que fut lancé le gigantesque bobard, mué en calomnie, de la mise à mort programmée de six millions de juifs dans ces camps. La totalité des médias du monde (non-musulman, bien entendu) étant entre les mains de groupes juifs, dès cette époque, il leur fut aisé de répandre la calomnie sur le monde.

Un conseiller technique du président Roosevelt, Theodore N. Kaufman, juif américain influent, édita en mars 1941 un terrible livre : Germany must perish, largement diffusé et traduit, il y exposait clairement la mise en œuvre et l’organisation planifiée du génocide des Allemands : « Il y aura lieu de stériliser la totalité des hommes et des femmes allemands en âge de procréer, et cela de façon méthodique et rapide ; en quelques mois, il s’agira pour 20 000 chirurgiens (et plus si nécessaire), à raison de 25 stérilisations quotidiennes, de stériliser 48 millions d’Allemands et Allemandes […] ».

Morgenthau, autre juif influent de l’entourage de Roosevelt, préconisait, lui, un plan de mise à mort des Allemands par la famine organisée.

Ilya Ehrenburg, à la même époque, « poète » chéri de Staline, se déchaînait dans ses exhortations aux soldats de l’armée rouge, suant la pire haine raciale : « Tuez tous les Allemands ! Tuez les enfants allemands dans le ventre de leurs mères allemandes ! »

Leur maître mot : Nier l’évidence !

Une insulte à l’esprit humain ?

Pour les gens informés, pour des esprits tant soit peu férus des éléments de physique et de chimie, la possibilité d’existence même de l’arme du crime telle qu’elle nous est présentée (sur le papier seulement !), à savoir la mise en œuvre de « la chambre à gaz homicide suivie d’incinération des victimes en continu », est une impossibilité absolue. Et ensuite, aucune entreprise de ce genre, même aberrante, n’aurait pu même être envisagée sans ordre émanant du sommet de l’Etat, c’est-à-dire de Hitler lui-même. Aucune armée du monde, aucun officier supérieur n’entreprendrait une telle affaire sans ordre ! Et encore moins, si l’on peut dire, l’armée allemande ! Si un tel ordre supposé avait malgré tout disparu, il devrait rester forcément, dans les milliers de tonnes d’archives saisies par les Alliés, nombre de références à un tel ordre, nombre de directives et modalités de construction et de mise en œuvre de telles installations : on n’en a pas trouvé une seule, directe ou indirecte ! Il devrait rester aussi dans ces archives des traces budgétaires et comptables, des traces de livraison anormales : il n’y en a pas non plus. Alors reste-t-il au moins des vestiges architecturaux ? Une remarque importante ici.

Raisonnons si vous le voulez bien, par l’absurde, comme on le fait souvent en mathématiques ou en physique pour démontrer qu’une proposition est impossible ou absurde.

Si ces « chambres à gaz » avaient existé et fonctionné, elles eussent forcément été en dur, disons en béton, et par définition intransportables ! Il est facile de calculer qu’un local de 200 m² au sol et de 2m50 de haut, en dur et doté de murs de 15cm d’épaisseur, posé sur une dalle de béton, pèse au moins, sans la dalle, 80 tonnes.

Comment croire que les Allemands, pressés par l’avance de l’Armée rouge, contraints d’évacuer tel camp à marches forcées dans la neige, auraient déménagé de telles installations ?! Puisqu’un camp comme Auschwitz a été investi par l’Armée rouge, en janvier 1945, après que les Allemands l’eussent évacué avec les prisonniers valides en marches forcées, en abandonnant tous les équipements (cuisines, équipements sanitaires et médicaux modernes, ateliers divers), et même la totalité des archives du camp, y compris les registres de prisonniers et les registres de décès, il est totalement exclu qu’ils aient emporté des « installations de mise à mort en masse » d’un tel poids. Preuve supplémentaire : les Allemands avaient abandonné également les unités de désinfection de vêtements – présentes dans tous les camps -, parfaitement visitables encore aujourd’hui au camp d’Auschwitz.

Reste encore l’analyse de vestiges ou de ruines, l’analyse des plans ou dessins architecturaux qui eux aussi nous ont été conservés en totalité pour Auschwitz. Ce travail a été fait d’abord par Robert Faurisson, suivi de chercheurs révisionnistes tels Leuchter (suscité par Robert Faurisson en 1987) et Germar Rudolf, qui l’a encore consolidé par son érudition de chimiste éminent. Le résultat est sans appel : aucun des locaux présentés comme ayant été une prétendue “chambre à gaz” ne présente de traces de sels d’acide cyanhydrique, au contraire des installations de désinfection (toujours visibles) ayant fonctionné au Zyklon B – support solide dégageant de l’acide cyanhydrique (puissant désinsectisant), par montée en température dans des unités ad hoc équipées de puissantes ventilations, mises au point par les Allemands dès avant la guerre, d’ailleurs. Aucune réfutation, aucun contre rapport n’a pu être présenté par les tenants de « l’extermination par chambres à gaz », aux deux rapports dévastateurs de Leuchter et Rudolf.

Les “chambres à gaz” n’ayant jamais pu exister, et donc jamais existé, la conclusion est simple : il n’y a jamais eu dans ces camps d’installations de mise à mort de masse pour les détenus ; les seuls décès imputables sont donc, à part d’éventuelles exécutions, les morts de maladie et d’épidémies, très fréquentes dès que l’on rassemble des prisonniers dans des conditions d’hygiène problématique, cause accrue par la diffusion de maladies, telles que le typhus, propagé essentiellement par les poux. Rappelons que les antibiotiques et sulfamides n’étaient à l’époque pas encore vraiment mis au point pour les premiers et peu répandus pour les seconds. La désinfection fréquente des effets de prisonniers et leur échange par des effets propres, et des douches ou bains désinfectants pour eux-mêmes étaient donc la seule protection possible des prisonniers (et leurs gardiens). Que ces mesures systématiques aient pu impressionner les détenus et faire croire à certains que ce désinfectant Zyklon pouvait aussi servir à tuer des gens n’est pas à exclure, parmi une population prête à accepter n’importe quelle rumeur, phénomène archi-connu dans des collectivités « encasernées ». Ajoutons que l’incinération systématique des cadavres a pu, chez certaines catégories de détenus, provoquer un mouvement d’effroi : brûler les morts pouvait ainsi chez les détenus juifs être ressenti comme un sacrilège abominable, pour des raisons de pratique religieuse.

Enfin, on le sait, les derniers mois de la guerre, de janvier à mai 1945, furent pour l’Allemagne une véritable apocalypse. Les bombardements incessants de l’aviation anglo-américaine sur les populations civiles et les infrastructures, les horreurs accompagnant l’avance de l’Armée rouge, la pénurie quasi-totale des approvisionnements de la population des camps, du fait de la destruction de la logistique de ravitaillement, eurent pour résultat en ce qui concerne ces camps de les transformer en mouroirs dans les trois derniers mois de la guerre. D’où ces images (complaisamment) répandues par les Alliés, de détenus squelettiques dans certains camps. Sous le coup de l’émotion, le grand public ne se pose guère de question face à des détenus émaciés faute de nourriture : il est très facile de raconter que si ces détenus sont dans un tel état, c’est qu’il y a eu une volonté diabolique de les faire mourir d’inanition.

Si puissante est l’image ! Faute de photos, personne ne se pose la question de savoir comment sont morts les 85 millions de victimes prouvées du communisme, perpétrées en URSS et ses satellites au nom de la foi communiste ! Personne ne demande même si ces morts ont été incinérés, inhumés, enfouis dans des fosses ! Personne n’ose proposer qu’il y aurait lieu d’explorer scientifiquement les vestiges des différents goulags ! Mais, en vérité, ces morts ne sont pas dignes d’intérêt ; le communisme, sanglant montage juif, ne saurait être coupable ! Il faut dire pourquoi.

Tel fut, et tel est toujours, le drame de l’Allemagne.

*

Mais le point culminant de la haine n’était pas encore arrivé, quand la guerre se termina en mai 1945. Les juifs ne sont en général pas gens chevaleresques. Ils savaient bien que les Allemands n’avaient pas perpétré plus d’horreurs, et sans doute même bien moins, que les Alliés. La haine et son instrumentalisation devaient culminer avec la mise en scène du procès de Nuremberg en octobre 1945. Procès ignominieux, unique dans l’histoire, où l’on vit le vainqueur juger le vaincu, avec des consignes fondatrices telles que : « le tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves » ; il n’exigera pas que « soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique » (sic). Il n’est pas dans mon intention de résumer ici la honte judiciaire qu’a été ce soi-disant procès. Des gens comme Carlos Porter l’ont fait de façon saisissante

Le summum de la calomnie est atteint à la fin du procès quand le chiffre de 6 millions de victimes juives est lancé par un « témoin » (Wilhelm Höttl) dont on devait découvrir rapidement qu’il était un agent de l’OSS (ancêtre de la CIA).

L’essentiel était, à Nuremberg, « tribunal » de vengeance, de mettre à mort, à la faveur d’un simulacre de procès, les hauts dirigeants allemands, ce qui fut fait, et qui satisfaisait la haine phénoménale des juifs pour les Allemands, leur soif de vengeance envers ceux qui avaient osé essayer de « vivre sans juifs ».

Leur dictature médiatique sur le monde :

la Calomnie érigée en Vérité obligatoire

Désormais, grâce à Nuremberg, la voie était libre pour installer sur le monde « la dictature des chambres à gaz ».

Nous sommes aujourd’hui abreuvés de récits de fiction, de pseudo-témoignages, de films à répétition qui tous nous parlent à satiété des malheurs du peuple juif, de la méchanceté des Allemands à leur égard, des réparations qu’il y a lieu de verser et verser encore aux rescapés de cette époque, à leurs enfants et petits enfants, à leurs ayant-droits, à l’état d’Israël, qui ne vit par ailleurs pour l’essentiel que des subsides américains et allemands, « menacé d’un nouvel holocauste » par ses voisins musulmans….

Et tout est mis en œuvre pour nous faire croire à l’existence de cette arme de destruction massive : « la chambre à gaz » d’Auschwitz, oui, d’Auschwitz, car et surtout à cause des avancées du révisionnisme qui a facilement réduit à néant les « chambres à gaz » de tous les autres camps où les menteurs prétendaient jusqu’ici à leur existence, il ne reste plus que ce camp-là… Pourtant, chers amis, faites comme moi, visitez-le soigneusement, amenez des amis pour le visiter aussi, vous n’y verrez aucune trace de “chambres à gaz”. Bien sûr, sur la porte (en bois !) d’un ancien petit hôpital semi-enterré, vous verrez bien une pancarte « Chambre à gaz en état d’origine », mais vous n’êtes pas obligé de croire une pancarte ; si vous êtes un tant soit peu technicien, la supercherie va vous sauter aux yeux. Comme me le disait récemment un ami doté d’un beau profil scientifique, toute personne dotée d’un QI supérieur à 90 ne peut croire aux “chambres à gaz” !

La démarche révisionniste a eu raison de toutes ces calembredaines ; alors en face, ils ont vu rouge. Les travaux et les conclusions de Faurisson pour ne nommer que lui, ont provoqué vers la fin des années 80 une inquiétude mortelle dans les milieux intéressés à la calomnie : on les appelle exterminationnistes, mais moi personnellement je préfère les appeler calomniateurs. Il ne restait plus, pour ces propagandistes de la calomnie, qu’une solution, aussi abjecte que leur mensonge : empêcher toute discussion, toute recherche scientifique, tout débat sur la question de la sacro-sainte « chambre à gaz », il fallait forger des lois qui punissent sévèrement cette démarche ; en France ce fut la loi Gayssot du nom du député communiste qui la déposa, mais qui en fait fut concoctée par le rabbin Sirat et l’ex-premier ministre (juif) Laurent Fabius ; à proprement parler cette loi du 13 juillet 1990 est donc bien judéo-bolchevique. Elle punit d’amendes et de prison quiconque émet publiquement un doute sur les « conclusions » du tribunal de Nuremberg évoqué tout à l’heure. Les organisations juives sont parvenues à imposer des lois du même type à pratiquement tous les états européens. Les pays germaniques, Allemagne, Autriche et Suisse, sont particulièrement « soignés » : dans les deux premiers, une peine de cinq ans de prison ferme est couramment appliquée à tout contestataire public des chiffres lancés à Nuremberg ! De plus il n’est en terre de langue allemande même pas envisageable de plaider sur le fond : les « six millions » sont un dogme, et un dogme ne peut être débattu. Inimaginable régression du droit, incroyable obscurantisme imposé, incroyable humiliation, véritable crime contre la pensée, et crime contre l’humanité.

Et c’est là, on l’a compris, que le procès de Nuremberg, monument d’ignominie, est bien l’acte fondateur de notre mise en esclavage à tous, des Allemands et Autrichiens en premier lieu (mais non leurs dirigeants complices de la calomnie), des Européens par osmose directe avec les précédents, enfin du peuple palestinien martyrisé au nom d’un prétendu holocauste qui a servi de prétexte au vol pur et simple des terres millénaires de leurs habitants ! Mes chers amis, n’oublions jamais en effet que ces martyres sont liés. Etroitement. Ils ont tous une seule et même source empoisonnée. Oui, une souffrance inimaginable est le lot de ces millions d’êtres humains, broyés, martyrisés de toutes les façons possibles par la calomnie criminelle des « chambres à gaz » et du prétendu « génocide des juifs ».

L’autre face du problème

Longtemps j’ai pensé, dès que j’ai commencé à avoir de sérieux doutes sur la consistance du prétendu holocauste, que nous devions nous mobiliser contre le gigantesque bobard. Comment ? Concrètement, nous répandions des brochures telles que « Did Six Millions really died ? », nous confectionnions de courts libelles ou tracts distribués dans des endroits sensibles ; à un degré supérieur nous avions pu ouvrir à Paris une librairie révisionniste, éditer des périodiques de qualité comme le faisaient aux USA nos amis de l’IHR, saboter des colloques holocaustiques où notre intervention jetait le trouble et quelquefois la panique !

C’était le bon temps ! Nous sentions la peur se développer dans leurs rangs ; pourtant des minables comme le pharmacien Pressac se faisaient acheter par le juif Klarsfeld pour publier un gros pavé qui prétendait démontrer l’existence et le fonctionnement de chambres à gaz à Auschwitz, alors qu’il était incapable dans ce même ouvrage d’en dessiner une, même sommairement, d’en décrire le fonctionnement, même sommairement ! Et qui au final ne démontrait qu’une chose : l’existence d’incinérations dans ce camp ! Et qui osait, le malheureux, effectuer une réduction drastique du nombre des morts à Auschwitz, ce qui lui valut d’être boycotté peu après par ses propres commanditaires… !

Et Faurisson fut sauvagement attaqué en septembre 1989, près de son domicile, par de jeunes israéliens décidés à le tuer. Il s’en tira avec la mâchoire fracassée et de douloureuses séquelles. Saluons-le ici. La loi Gayssot intervint peu après, je l’ai dit, et désormais notre combat contre l’oppression dut prendre d’autres formes.

*

Cet acte horrible, véritable aveu de leur impuissance, fut pour nous autres révisionnistes le moment de faire une courte pause, et de réfléchir à un aspect que nous nous refusions à voir : si l’énorme calomnie des « chambres à gaz » peut continuer à prospérer, même dans des milieux instruits (mon ami dirait : de QI supérieur à 90), c’est qu’il y a… autre chose.

Tout d’abord il est évident que beaucoup de gens ne peuvent imaginer une aussi énorme arnaque ; ils ne peuvent imaginer que la vérité (l’exactitude) soit verrouillée à ce point, au point d’être répréhensible devant les tribunaux. Tout être normalement constitué a un mal fou à adhérer à une démarche telle que la diffusion par la force d’un bobard.

Pour fonctionner, une croyance à un bobard

doit être imposée et sans doute aussi acceptée

Il est étonnant de constater, dans le grand public, que la croyance aux « chambres à gaz » est non seulement courante mais encore fait partie des « points d’ancrage » de son équilibre mental. Faire entrer de gré ou de force des gens dans une pièce où l’on répand un gaz asphyxiant, puis extraire les mêmes, réduits à l’état de cadavres, vers un autre bâtiment en général contigu, où on va les incinérer en série, paraît un processus tout à fait possible et donc plausible. Pratiquement personne ne connaît – à part l’aspect létal, les propriétés et le mode d’emploi du Zyklon B et du gaz cyanhydrique (CNH) qu’il libère par élévation de température. Personne ne sait par exemple qu’il nécessite après action une ventilation puissante, de plusieurs heures, des locaux ou effets traités, qu’il colle aux surfaces ! L’affirmation de l’extraction des cadavres de gazés pour transport au crématoire est donc une aberration d’ignorant. Ceci aurait entraîné la mort de ces croque-morts !

Justement, les crématoires… !

Un seul cadavre exige une heure et demie pour une crémation complète ; un simple calcul arithmétique montre immédiatement l’impossibilité d’incinérer le nombre prétendu de victimes journalières. Par ailleurs nous connaissons bien pour Auschwitz, la chronologie des mises en service de ces installations, leurs périodes hors service pour cause de défectuosité, leur temps de fonctionnement et leurs capacités ; tout confirme le côté mensonger de l’allégation du nombre des mises à mort quotidiennes par le gaz suivies d’incinération.

Alors pourquoi y croit-on cependant ?

Parce que ce bobard, cette calomnie monstrueuse, tombe sur un terrain préalablement préparé à l’admettre. Les Allemands sont connus de longue date pour leur technicité, leur incontestable professionnalisme dans l’ouvrage bien fait. Ils ont aussi et de façon constante en temps de conflit, des soldats d’une incroyable ténacité, d’un courage étonnant, sûrement le reflet de leur comportement civil. Et quoi encore ? Eh bien figurez-vous qu’ils sont aussi et de longue date des chimistes brillants, la chimie allemande est toujours aujourd’hui la première du monde, par ses capacités, ses dépôts de brevets, sa réactivité, ses exportations dans le monde entier.

Par ailleurs, envers ces Allemands, on leur a forgé de longue date une image de cruauté, de partisans d’un ordre « vertical et glacial » ; l’origine en est sans doute chez nous dans la guerre franco-allemande de 1870, où les Uhlans, sélectionnés pour leur grande taille et leur robustesse, furent vite assimilés à des guerriers impitoyables et froids. Le véritable racisme anti-allemand développé en France après 1870 (sous couleur de Revanche) marqua profondément les esprits : contre toute logique les Allemands étaient désormais traités de sauvages, d’incultes, de prédateurs primaires, d’êtres non civilisés ; pourtant leur apport dans les sciences et la technique, la philosophie, la musique était déjà incomparable. Eh bien, cela ne les rendait que plus haïssables encore ! C’est bien au-delà de la haine enfantine du cancre à l’encontre du premier de la classe…C’était l’Allemagne contre le reste du monde !

Il était alors facile aux agitateurs juifs, d’abord fascinés par l’Allemagne de Bismarck, installés là dans de confortables situations, de se retourner contre leur pays hôte et de chercher à le piller, le tromper, l’exploiter ; Hitler, conscient de cette dérive néfaste, à stopper de toute urgence, mit alors en œuvre, nous l’avons dit plus haut, une série de mesures destinées à éloigner les Juifs de toutes responsabilités, puis à les éloigner tout court. Die Juden sind unser Unglück : les Juifs sont notre malheur !

On peut comprendre alors la haine portée par les Juifs à la nation qui avait osé faire cela ; cette haine fut aisément partagée par les populations qui avaient eu à souffrir de l’occupation allemande de 1939 à 1945.

Cette extraordinaire conjonction d’intérêts entre les communautés juives et une bonne partie des non juifs d’Europe et des USA explique cette rémanence d’une hostilité, souvent inconsciente, envers l’Allemagne. Et l’américain moyen aussi bien que l’européen moyen, formés culturellement à respecter l’autorité de la chose jugée, pensent en général, même s’il sont parfois vaguement conscients qu’à Nuremberg il y avait une bonne part de vengeance de la part des vainqueurs contre le vaincu, que ce procès a quand même eu un côté solennel et presque « juste ». C’est pourquoi les Allemands ont été contraints de l’accepter, avec résignation le plus souvent.

La croyance officielle aux « chambres à gaz » et donc à l’holocauste a ainsi été initiée à Nuremberg avec l’apparente autorité de la chose jugée. Or ceci est faux ; à Nuremberg on n’a rien prouvé, et donc rien jugé : on a affirmé.

A ce jour, l’Allemagne est toujours une nation terrassée, assommée psychologiquement, sous tutelle d’Israël en fait. On peut même se poser la question fondamentale de savoir si cet Etat allemand actuel est démocratique et légitime : les trois puissances occupantes (USA, GB et France) de la partie occidentale du pays décidèrent unilatéralement en 1948 de créer sur l’ensemble de leurs zones l’état fédéral actuel… ! Soixante après la fin des hostilités, il n’y a pas de traité de paix signé ! Et là, la réponse est terrifiante : les hostilités n’ont tout simplement pas cessé avec mai 1945 !

Et à ce jour, en Allemagne, les dégâts psychologiques sont tels, après l’humiliation subie dans l’immédiate après-guerre, que la résurrection apparente du pays de 1950 à 1966, suivie de la montée en puissance du mythe du prétendu « Holocauste » et des prétendues « chambres à gaz », qu’elle est actuellement en danger de mort. Oui, en danger de mort ! Le matraquage permanent dans les médias et la vie publique durant les quarante dernières années a été tel qu’une profonde dépression spirituelle est perceptible pour toute personne qui sait rencontrer les Allemands, leur parler et les écouter. Et le résultat est là, effrayant : la jeunesse, écrabouillée et démoralisée par la calomnie omniprésente envers l’essence même du peuple allemand, se refuse à procréer suffisamment pour le renouvellement des générations ! « A quoi bon faire des enfants si notre vraie nature, notre nation, sont radicalement d’essence criminelle ? Si nos aînés ont froidement mis à mort six millions de Juifs, c’est là un crime inexpiable qui doit nous mener à une mort lente ! N’ayons plus d’enfants allemands ! » Voilà la conséquence de cette calomnie, à un stade subliminal, comme un cancer inoculé par les propagandistes du prétendu Holocauste et des prétendues chambres à gaz !

Une autre donnée des plus horribles à propos de la calomnie des « chambres à gaz » et de « l’holocauste » est que les voisins et prétendus amis de l’Allemagne ont été quasiment heureux d’accepter eux aussi cette baliverne, qui avait, et a toujours, l’avantage de maintenir l’Allemagne dans un état de malédiction et donc de sujétion. Pour nous autres Occidentaux le mensonge de l’holocauste, disons plutôt « le mensonge des chambres à gaz », est donc bien un facteur de guerre civile.

Mêmes les peuples musulmans ne peuvent rester dans l’état de spectateurs passifs. L’installation par la force et le chantage à l’holocauste, d’Israël au Moyen-Orient, l’oppression sanglante du peuple palestinien, la guerre contre l’Irak, les menaces contre la république islamiste d’Iran, sont un révélateur extraordinaire de l’orgueil insensé, de la duplicité et de la rapacité des organisations juives et d’Israël.

Conclusion

La chambre à gaz, ou plutôt « la calomnie de la chambre à gaz » est donc bien l’instrument d’oppression de milliards d’êtres humains dont la seule caractéristique commune est d’être non juifs.

Et Israël, les communautés juives et les USA (instrument malgré lui de l’agression judaïque) ne peuvent continuer ainsi. Le mensonge qu’ils protègent par la force, qu’ils propagent par des medias corrompus à leur dévotion, doit être déstructuré.

Il nous faut donc inlassablement répandre et magnifier le souci d’exactitude en histoire, promouvoir l’information librement débattue, susciter la réflexion sur l’impossibilité absolue de l’existence et du fonctionnement de ce mythe.

Nous devons œuvrer de toutes nos forces à jeter les prétendues chambres à gaz aux poubelles de l’Histoire ! Et nous allons y parvenir, car ils sont aux abois ; nous allons les contraindre à accepter la libre discussion, le libre débat, qui tournera à leur déconfiture.

Pas de chambre à gaz, donc pas d’holocauste ; en conséquence : imposture de l’Etat d’Israël, et nécessité de sa dissolution pacifique mais inexorable, pour la paix du monde.

Oui, Mesdames et messieurs, le jour n’est pas éloigné où va surgir enfin le bonheur d’un monde débarrassé des prétendues chambres à gaz, où les Juifs eux-mêmes seront enfin réconciliés avec le reste du monde par leur reconnaissance de l’imposture. Nous savons que cette réconciliation devra au départ être imposée, car à l’évidence, elle n’est pas souhaitée par les calomniateurs. C’est même cela, leur différence ! Leur destin unique ! leur différence transcendante !

Mais ils finiront par céder.

Et alors il n’y aura plus ni juifs, ni gentils, mais seulement des enfants de Dieu.

(Fin)

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